Nous voici arrivés à Varanasi (ex-Bénarès) après une longue nuit en train couchette, accusant un retard au départ de 2h et à l’arrivée que de 3h! Après avoir atteint notre Guest House chez Rahul, nous avons pu déguster de délicieux repas sur leur Roof Top surplombant le Gange.

Varanasi

Varanasi, ville spirituelle et méditative en bord de Gange, fleuve au combien sacré et pollué.

Notre première impression en foulant les rues de la ville et notamment notre quartier près d’Assi Ghat fut l’étonnante sérénité qu’elle dégageait bien que commerçante et animée.
Les regards curieux et oppressants de Delhi se sont perdus dans le Gange et ont disparu des rues.
Les arnaques à la pelle de Jaïpur semblent à peine naviguer sur le Gange et ont déserté les rues.
Chacun, ici, suit, d’une certaine manière, sa propre quête spirituelle. Un fort sentiment de paix, de sérénité et de plaisir simple.

Nous étions malheureusement aux premières loges pour assister aux pleurs d’une famille avoisinante après le décès d’un membre de leur famille, en espérant qu’il ait atteint son nirvana.

« Voir Varanasi et mourir » ?

Initiation à l’hindouisme avec les cérémonies de la Puja tous les soirs sur les Ghat pour honorer le Gange sacré, les crémations au parfum très particulier, les ablutions du matin (et du soir) pour se laver de ses péchés, et la visite de quelques temples hindous en toute discrétion ont rythmé notre passage à Varanasi.

Cérémonie de la Puja, Dashashwamedh Ghat

La vie est dans les gares, la vie est dans les trains

Vint le temps d’aller prendre notre train pour rejoindre Bodhgaya, quand on se rend finalement compte que notre billet n’a pas été pris à la bonne date mais pour un départ la veille. Obligation de se rendre à 20km de Varanasi pour atteindre la gare de Mughal Sarai où nous découvrons pour notre plus grand plaisir, un café/snack au milieu du quai principal. Nous avons donc pu patienter tranquillement jusqu’à l’arrivée du train 2h30 plus tard que l’heure prévue de départ! La patience est de rigueur en Inde, d’ailleurs, personne ne s’énerve, ne s’emporte ni ne se plaint pour autant. La vie est dans les gares, la vie est dans les trains.

Namaste, ô fleuve sacré, ô sereine Varanasi.

Djo,

Stagiaire au Daily Vishnu 🙂

Categories: Inde

Djo

En apprentissage permanent, il est avide d'exploration et d'expériences nouvelles tel Indiana Jones.

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